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Une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française
LE MONDE | 11.07.08 | 10h37  •  Mis à jour le 11.07.08 | 10h57

La burqa est-elle incompatible avec la nationalité française ? Une Marocaine de 32 ans, mariée à un Français
et mère de trois enfants nés en France, vient de se voir refuser la nationalité au motif qu'elle "a adopté, au
nom d'une pratique radicale de sa religion, un comportement en société incompatible avec les valeurs
essentielles de la communauté française, et notamment le principe d'égalité des sexes".










Pour la première fois en France, le Conseil d'Etat, dans un arrêt du 27 juin, a pris en compte le niveau de
pratique religieuse pour se prononcer sur la capacité d'assimilation d'une personne étrangère. Jusqu'à
présent, dans la communauté musulmane, seules des personnes jugées proches de mouvements
fondamentalistes ou ayant publiquement tenu des propos relevant de l'islam radical se sont vu refuser la
nationalité française. Et aucune n'est allée au bout de la procédure.
Dans le cas de Faiza M., ce sont sa tenue vestimentaire et sa vie privée qui sont mises en avant pour confirmer
le refus de la nationalité française. Invoquant le principe de liberté religieuse garanti par la Constitution et le
fait qu'elle n'a, depuis son arrivée en France en 2000, "jamais cherché à remettre en cause les valeurs
fondamentales de la République", Mme M. avait demandé au Conseil d'Etat d'annuler le décret de 2005
refusant sa demande pour "défaut d'assimilation".
GYNÉCOLOGUE HOMME
La commissaire du gouvernement (chargée de donner un avis juridique), Emmanuelle Prada-Bordenave, a
insisté sur les entretiens qu'a eus le couple avec les services sociaux et la police. A trois reprises, Faiza M. se
serait présentée "recouverte du vêtement des femmes de la péninsule arabique, longue robe tombant
jusqu'aux pieds, voile masquant les cheveux, le front et le menton et une pièce de tissu masquant le visage et
ne laissant voir les yeux que par une fente".
Le couple reconnaît "spontanément" son appartenance au salafisme. Ce courant de l'islam, qui prône une
lecture littérale et rigoriste du Coran, s'inspire du mode de vie des premiers fidèles du prophète Mahomet.
Faiza M. a affirmé qu'elle n'était pas voilée quand elle vivait au Maroc et a indiqué "qu'elle n'a adopté ce
costume qu'après son arrivée en France à la demande de son mari et qu'elle le porte plus par habitude que par
conviction".
"D'après ses propres déclarations, a souligné la commissaire du gouvernement, elle mène une vie presque
recluse et retranchée de la société française. Elle n'a aucune idée sur la laïcité ou le droit de vote. Elle vit dans
la soumission totale aux hommes de sa famille ." Faiza M. semble "trouver cela normal et l'idée même de
contester cette soumission ne l'effleure même pas", a ajouté Mme Prada-Bordenave, estimant que ces
déclarations sont "révélatrices de l'absence d'adhésion à certaines valeurs fondamentales de la société
française".
Parallèlement, il est apparu que Mme M. "parle bien français", un critère habituellement retenu dans
l'attribution de la nationalité et que, durant ses grossesses, elle a été suivie par un gynécologue homme.
Cette décision, qui est prise quelques semaines après l'annulation d'un mariage entre deux époux musulmans,
au motif que la femme avait menti sur sa virginité, traduit l'émergence dans la société française de questions
liées aux particularismes religieux et culturels. "Cette affaire montre que le droit est de plus en plus amené à
se prononcer sur les conflits de valeurs que pose l'islam à la société", constate Didier Leschi, ancien chef du
bureau des cultes au ministère de l'intérieur, spécialiste de la laïcité. Sans possibilité de recours, Faiza M.
pourra, selon les juristes, renouveler sa demande quand elle aura prouvé qu'elle "a fait siennes les valeurs de
la République".
Stéphanie Le Bars
CLINIQUE DE BOURGOIN-JALLIEU :Le crucifix de la discorde
par La Rédaction du DL | le 25/06/08 à 08h00


Clinique Saint-Vincent-de-Paul
Vive effervescence lundi en fin d'après-midi dans la chambre 322 de la clinique Saint-Vincent-de-Paul à
Bourgoin-Jallieu. Il est 17h 30 quand de violents éclats de voix retentissent dans la pièce où une fillette est
hospitalisée. Avant que le personnel médical n'effectue des soins sur la fillette qui a subi le matin même dans
cet établissement une opération chirurgicale programmée, le père, de confession musulmane, exige le retrait
du crucifix accroché au mur.
« Une demande surprenante de la part d'une famille qui a choisi librement notre établissement »
« Pendant près d'un quart d'heure, le père, en présence de son épouse, s'est emporté verbalement, exigeant
que le crucifix soit décroché », raconte un témoin des éclats de voix. Alors que l'infirmière use de toute sa
diplomatie afin d'apaiser les esprits, le crucifix est finalement enlevé du mur. Dans l'intérêt des soins
dispensés à l'enfant.
Dès hier matin, la direction de l'établissement a été informée de l'incident. « Quand les gens choisissent
d'être soignés dans notre établissement, ils le font en toute connaissance de cause. Ils savent qu'ils sont dans
 une maternité catholique. Ceci n'est nullement caché : c'est d'ailleurs parfaitement inscrit à l'entrée de
l'établissement, tout comme dans le livret d'accueil. Les petites soeurs des maternités catholiques évoluent
en vêtement religieux dans les services, la cloche visible depuis les chambres sonne trois coups à chaque
naissance. Cette demande est surprenante de la part d'une famille qui a choisi librement notre établissement
», affirme Marie-Thérèse Besson, directrice de la clinique, tout en détaillant l'objet de la discorde. « Chaque
chambre est pourvue d'un crucifix. De petite taille, celui-ci n'est nullement ostentatoire, très sobre ».
Un fait qui sera évoqué devant le conseil d'éthique
Elle estime d'autre part que « l'aide-soignante a su ce qu'il fallait faire » afin que la situation ne s'envenime
pas.
Cet incident devrait être évoqué au prochain comité d'éthique dont s'est dotée l'Alliance des maternités
catholiques dont est membre la clinique Saint-Vincent-de-Paul de Bourgoin-Jallieu. « Nous sommes
ponctuellement confrontés à ce type de situation dans chacune de nos institutions », expose soeur
Marie-Mathieu, présidente du conseil d'administration de l'établissement. Se réunissant plusieurs fois par an,
ce comité rassemble des religieuses, des personnalités civiles, des philosophes, des juristes mais également
des représentants du corps médical de chaque établissement.
Le dernier événement porté à sa connaissance remonte à plusieurs mois. Dans un établissement
d'Aix-en-Provence, un père a brisé un crucifix en le jetant au sol puis l'a jeté à la poubelle. Un comportement
qui n'avait pas été toléré.
« Pourquoi avoir choisi notre établissement, alors que la famille était visiblement allergique aux signes
religieux ? », s'interroge cependant le personnel de l'établissement berjallien, tout en dénonçant une dérive
d'une société de moins en moins respectueuse des convictions de chacun. « Nous accueillons très
régulièrement des femmes musulmanes, voilées, et tout se passe normalement », assure la directrice.
Regrettant cet incident, soeur Marie-Mathieu estime qu'il va à l'encontre de l'un des fondements de
l'établissement : le respect mutuel. « La clinique accueille et respecte tout un chacun avec ses convictions
religieuses. Notre souhait est le désir de communion universelle ».

Vincent WALES
Paru dans l'édition 38C du 25/06/2008 (41821)

Eh bé,aprés les cantines, les piscines municipales........................
•        Amara : «le voile et la burqa c'est la même chose»
C.J (lefigaro.fr) avec le Parisien
16/07/2008 | Mise à jour : 13:06 |  
•       
La décision du Conseil d'Etat qui a refusé la nationalité française à une Marocaine portant la burqa, «
réaffirme le principe de l'égalité des sexes», s'est félicitée la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la
ville.

« Excellente », « légitime », «tremplin pour l'émancipation et la liberté des femmes», Fadela Amara,
opposante de toujours au voile, applaudit, comme le reste de la classe politique, la décision du Conseil d'Etat
qui a refusé la semaine dernière la nationalité française à une Marocaine portant la burqa. Cette décision «
est en train de réaffirmer le principe de l'égalité des sexes. C'est mieux qu'un avertissement, la République,
quand elle est sommée de répondre, prend des positions fermes sur ses valeurs», s'est félicité dans un
entretien au Parisien la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, qui se dit par contre opposée à
une loi interdisant la burqa, estimant que «l'arsenal juridique actuel suffit largement.
»Ce verdict peut dissuader certains fanatiques d'imposer la burqa à leur épouse. C'est un outil à disposition
des femmes pour résister», a souligné l'ancienne présidente de « Ni pute, ni Soumises ». Il ne faut pas sous-
estimer l'impact d'une décision de justice ou d'une loi», a-t-elle rappelé : «grâce à la loi de 2004 sur la
laïcité interdisant les signes religieux à l'école, on a sauvé des centaines de filles !».»La burqa, c'est une
prison, une camisole de force», a dénoncé la secrétaire d'Etat, musulmane pratiquante née en France de
parents algériens. Fadela Amara plaide ainsi pour une lutte contre « cette pratique obscurantiste, signe d'un
projet totalitariste qui met en danger l'égalité hommes-femmes et porte en soi l'absence totale de
démocratie».
«L'amour rend aveugle. Je pense que c'est une victime»
Des critiques qui valent aussi pour le hijab. «
Le voile et la burqa, c'est la même chose
car tout est question de centimètres de tissus », a martelé Fadela Amara. «Je ne suis pas favorable au port
du voile qui n'est pas un signe religieux mais, comme la burqa, un signe d'oppression des femmes», a-t-elle
justifié. La secrétaire d'Etat a aussi eu une pensée pour la jeune Marocaine au centre de l'affaire. « Il faut
qu'elle redevienne ce qu'elle était au Maroc, avant d'arriver en France, quand elle ne portait ni le voile ni la
burqa », a-t-elle-enjoint. « L'amour rend aveugle. Elle a sûrement cédé en tombant sous le charme d'un
islamiste. Je pense que c'est une victime », a regretté Fadela Amara.
Mantes-la-Jolie (Yvelines)
Une tenue qui se banalise au Val-Fourré
Mehdi Gherdane
mercredi 16 juillet 2008 | Le Parisien
.../...
Le vigile d'un supermarché de la région se souvient, lui, du cas de cette
femme entièrement voilée qui, à la caisse, a voulu payer par chèque : «
Elle nous a présenté une pièce d'identité
mais a refusé de montrer son visage.
Finalement,
elle a sorti d'autres papiers et l'affaire s'est arrangée. Mais il ne faut pas que
ça se multiplie. » La burqa pose ainsi des problèmes dans la vie quotidienne.
A Trappes, des
enseignants se plaignent régulièrement
de ne pas savoir à qui ils remettent les enfants.

Des institutrices ont déjà manifesté leur inquiétude face à ce phénomène. En
vain : les mères de famille ont toujours refusé d'ôter leur voile. « Celles qui
portent la burqa de leur plein gré refusent le système. Dans ce cas, il faut
qu'elles aillent jusqu'au bout de leur logique en accomplissant la hijra,
l'émigration vers un pays musulman, s'emporte Abdelali Mamoun. Je ne
comprends même pas que cette femme des Yvelines ait demandé la
nationalité française », assène l'imam.
COCA-COLA
et la mosquée
de PARIS
Communiqué du MNR
13/08/08
Géorgie : pas question de s'opposer à la Russie pour satisfaire les Etats-Unis


Le Mouvement National Républicain estime que la crise actuelle au sud Caucase et le conflit entre la
Géorgie et la Russie illustrent la nécessité d'une réflexion  sur nos intérêts et notre stratégie à l'égard de
la Fédération de Russie.
Les intérêts des Etats-Unis ne coïncident pas, loin de là, avec ceux des Européens ; or on a l'impression
que les premiers cherchent l'affrontement avec la Russie pour imposer à l'Europe une nouvelle « guerre
froide ».

Pour des raisons historiques, économiques et géopolitiques évidentes, l'intérêt de la France et de l'Europe
est de s’entendre avec la Russie. Pour le MNR, il n'est donc pas question de prendre parti contre la Russie
dans un conflit qui ne nous concerne pas.
Ces évènements démontrent clairement la voie dangereuse que les Etats-Unis font prendre à l'OTAN en
élargissant sans cesse sa zone de responsabilité; à cet égard, l'admission de la Géorgie au sein de l'OTAN
serait une grave erreur, et une raison supplémentaire de quitter cette organisation qui est devenue un
instrument au profit de la seule stratégie des Etats-Unis
Communiqué du MNR
21/08/2008
Afghanistan : nos soldats ont-ils les moyens nécessaires à leur mission ?
Le Mouvement National Républicain rend hommage à nos soldats morts en
Afghanistan dans l'accomplissement de leur devoir . Ces jeunes soldats, et leurs
camarades qui poursuivent le combat contre des fanatiques islamistes , montrent que
la jeunesse française sait encore se dépasser et faire preuve d'abnégation . Ils
méritent l'admiration de la nation.
Pour la première fois depuis l'Algérie, notre armée est confrontée à une vraie guerre
; sans attendre l'analyse de cette embuscade meurtrière, la durée de l'engagement et
son bilan très lourd conduisent le MNR à s'interroger sur les moyens de nos forces
engagées sur le terrain, dans le contexte de déflation affiché récemment par le
gouvernement : nos soldats ont-ils à leur disposition les meilleurs moyens qu'ils sont
en droit d'exiger, notamment en renseignement et en soutien, pour accomplir les
missions qu'on leur donne et qu'ils accomplissent au péril de leur vie ?
Immigration : la désinformation
continue....!
Selon l'INED, la croissance démographique dépend peu de l'immigration !!!

LE FIGARO C. G.
20/08/2008 |

Depuis 2006, le solde migratoire est en baisse, selon les estimations de l'Insee qui a comptabilisé 90 100
entrées net, soit 1 500 de moins qu'en 2005. En 2007, la diminution serait encore plus forte, avec une
estimation de 71 000 entrées net. Ce solde reste difficile à calculer : si les arrivées d'étrangers non européens
sont enregistrées par le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, celles des ressortissants de l'UE
ne le sont pas. Enfin, les départs vers l'étranger ne sont pas déclarés. Or un nombre croissant de Français
vivent hors des frontières. Au 31 décembre 2006, ils étaient près de 1,3 million inscrits dans les consulats.

Le démographe Hervé Le Bras les croit d'ailleurs beaucoup plus nombreux et parle d'un «solde migratoire
nul». L'Insee, elle, compare les résultats des différents recensements, pour «calculer l'apport de l'immigration
à la population totale».

Sur ce plan, la France fait à nouveau figure d'exception en Europe. Après avoir connu de fortes vagues
d'immigration dans les années 1920, puis après la Seconde Guerre mondiale, les flux se sont restreints à
partir de 1974.( !!) Jusqu'à devenir le pays d'Europe où la croissance démographique dépend le moins de
l'immigration, «pour un quart à un cinquième seulement», estime l'Insee. Tandis que les augmentations de
population relèvent à 80 % des phénomènes migratoires chez nos voisins. La croissance de la population
française repose essentiellement sur l'excédent naturel.

«Ce constat a beau figurer chaque année au bilan démographique de l'Insee (), c'est l'image contraire qui
prévaut : celle d'une France en déclin démographique, prise d'assaut par une vague montante d'immigration»,
regrette François Héran, le directeur de l'Institut national des études démographiques (Ined). «Si la France a
un sérieux problème d'intégration à résoudre (), cela concerne d'abord les enfants issus des grandes vagues
migratoires ouvrières des années 1950-1974, parvenus à l'âge actif en temps de crise économique», écrit-il
dans le bulletin de l'Ined. Avant de conclure : le flux actuel des immigrants reste «en deçà des niveaux atteints
il y a trente ans et sans commune mesure avec les niveaux atteints aujourd'hui en Allemagne et en Europe du
Sud : la maîtrise des flux par les autorités françaises est plus efficace qu'on ne le dit».

Commentaire : Parfait exemple de désinformation de l'INED, bien connu pour ses positions
immigrationnistes..qui va croire une seconde ces élucubrations ? il est de plus anormal de compter dans le
solde migratoire net les départs de français de souche vers l'étranger !



Regardez à ce sujet la fameuse vidéo de JF Kahn qu'on ne peut suspecter d'être à "l'extrême droite":

http://www.dailymotion.com/relevance/search/jf+kahn°immigration/video/x3a9m_13112005-jf-kahn-sur-
limmigration_news
"Les gauchistes sont les idiots utiles du
capitalisme...!"

Immigration : l'alliance objective entre les patrons et les gauchistes
Eric Zemmour :

« Sarkozy révèle au grand jour le secret le mieux gardé de la République Française depuis 30 ans,
c'est-à-dire l'alliance objective entre les patrons qui veulent de la main d'oeuvre la moins chère, et surtout,
grâce à l'immigration, peser sur les salaires des ouvriers locaux , qu'ils soient français ou étrangers en
situation régulière, et les gauchistes et les droits de l'hommistes bien pensants qui sont les idiots utiles du
capitalisme , et qui poussent à la régularisation massive et à l'ouverture des frontières.. ces deux là sont alliés
depuis 30 ans ! »



Cliquez sur
Une femme voilée refoulée d'une auto-
école
Le mouvement contre le racisme et l’amitié entre les peuples (MRAP) va déposer plainte.
AFP
LIBERATION.FR : jeudi 18 septembre 2008

Une jeune musulmane a été refoulée la semaine dernière d’une auto-école de Seine-Saint-Denis en raison
de son voile. Le mouvement contre le racisme et l’amitié entre les peuples (MRAP) va saisir de cette affaire
la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde).
Il y a une semaine, Sabeh, une jeune fille de 26 ans, a demandé à s’inscrire dans une auto-école de Seine-
Saint-Denis. Et le moniteur lui aurait répondu:  «les tchadors et foulards sont interdits» avant de lui
conseiller de chercher une autre auto-école.

Interrogé par l’AFP, le moniteur a expliqué que son auto-école «n’interdit à personne de s’inscrire mais
prévient les candidats que tous les couvre-chefs doivent être retirés dans la salle de code et en leçon de
conduite. On les informe, ça fait partie de notre règlement intérieur car on ne veut pas de signes distinctifs
entre candidats, on veut que tout le monde soit à égalité», a-t-il ajouté en invoquant «la République».

Interdiction de «bonnet, turban, foulard, casquette»

Il précise que «la religion n’entre pas en ligne de compte» et que l’auto-école «ne fait pas de
discrimination raciale». Et d’ajouter que les couvre-chefs «peuvent aussi gêner au niveau de l’audition».
Dans le règlement intérieur baptisé «conditions générales», affiché dans le bureau de l’agence, il est exigé
«une tenue correcte et adaptée» et le retrait des couvre-chefs suivants: «bonnet, turban, foulard,
casquette».

Pour le Mrap, la condition posée par l’auto-école constitue «un refus de service à caractère discriminatoire
à raison de la religion», au titre des articles 225-1 et 225-2 du code pénal. L’association affirme qu’elle va
déposer plainte dans les prochains jours auprès du parquet de Bobigny

Affaire à suivre .........



Bruno MEGRET revient pour sauver le MNR

Le Bureau national du MNR a suspendu MM. Bay et Gaillard de toutes leurs fonctions au sein du Mouvement

Le Bureau national du MNR, réuni à Paris le 23 septembre 2008, a constaté que le Mouvement était menacé,
de façon imminente, de disparition et d'explosion du fait de MM. Bay et Gaillard dont les initiatives et le
comportement mettent en cause sa pérennité, son unité et sa stabilité. Il a donc été amené à prendre dans
l'urgence les dispositions suivantes.

http://www.m-n-r.net
Les statistiques ethniques de la France
révélées par le biais détourné du études
de "marketing".....
source :
http://publiethnik.com/ethnique.php

Les populations ethniques constituent une cible de premier plan avec environ 12 à 14 millions de
personnes, représentant plus de 20% de la population française.








Aujourd'hui, il existe un marché parallèle au marché grand public,
qui est un marché par communautés.

Les communautés afro-caribéenne et maghrébine se distinguent
par leurs styles de vie et leurs modes de consommation.

Voici quelques chiffres indiquant les spécificités des comportements
de consommation des cibles ethniques :
afro-caribéen
73% ont des difficultés à trouver des produits africains dans la
grande distribution.
Comparativement à une femme blanche, une femme noire utilise :
9 fois plus de produits capillaires,
7 fois plus de maquillage
5 fois plus de produits de soin
La presse féminine noire est en forte expansion avec une dizaine
de titres pour un marché potentiel d'1 million de lectrices.
43% appellent l'étranger au moins une fois par semaine
maghrébin
95% conservent des attaches affectives profondes avec le « bled »
45% voyagent une à deux fois par an au pays
22% utilisent régulièrement les services des sociétés de transferts
d'argent
Le marché de la viande halal en France est estimé à 3 milliards d'euros
Troisiéme guerre mondiale ?
Lu sur novopress.info

Races : Une revue médicale brise le tabou

Races : Une revue médicale brise le tabou

Pourrait-on dire ou écrire aujourd’hui en France que : « Les populations originaires d’Afrique Noire
obtiennent des scores plus bas, en moyenne, que les populations originaires d’Europe ou d’Asie dans les
tests d’intelligence générale » ? Eh bien c’est exactement ce que la revue de recherche scientifique
britannique Medical Hypotheses va publier dans un éditorial à paraître en novembre 2008. Ames sensibles
s’abstenir : la parole est à l’hérésie !

Les auteurs de ces propos qui, en d’autres lieux, les conduiraient tout droit au bûcher judiciaire, ne sont
pas de quelconques « crânes rasés néo-nazis » que les médias se complaisent si souvent à dépeindre. Il s’
agit de Jean-Philippe Rushton, professeur de psychologie à l’université de l’Ontario au Canada, et Arthur
Jensen, professeur de psychologie à l’université de Berkeley en Californie. Et tous deux jouissent d’une
réputation internationale dans leur domaine.


http://fr.novopress.info/?p=13505
à suivre en cliquant sur ce lien
La nouvelle direction du MNR
25 membres fidèles et déterminés

Le Conseil national a procédé à l'élection d'un nouveau Bureau national, l'instance dirigeante du Mouvement.
Composé de vingt-cinq personnalités, il comporte dix nouveaux membres tous issus des fédérations de
province. Le nombre de femmes augmente significativement.

Vice-Président : Yves Dupont
Secrétaire générale : Annick Martin
Trésorier national : Alain Vauzelle
Secrétaire général adjoint : Yann Phelippeau
Secrétaire générale adjoint : Isabelle Laraque
Secrétaire général adjoint : Philippe Cubayne

Les 25 membres du nouveau Bureau national

Roland Bidault, Francis Bocquillet, Bernard Bornette
Bernard Bres,
Martine Charrac 06, Philippe Cuvilier, Philippe Cubayne, Roland Curtet, Catherine
Davion, Yves Dupille, Yves Dupont, Yves Duprès, Pierre Forestier, Odile Gallot, Isabelle Laraque, Annick
Martin, Marc Milner, Claude Moreau, Jean-Marie Nicolay,
Jean-Paul Perez 06, Yann Phelippeau,
Hubert Savon, Jean-Pierre Tournier, Luc Van Engelandt, Alain Vauzelle

Les Alpes Maritimes sont bien représentés
LA MARSEILLAISE encore sifflée
et aucune réaction officielle

cliquez
Sarkozy ferait bien également de demander aux joueurs de l'équipe de France d'apprendre cette
Marseillaise, et de la chanter sans faire semblant en remuant simplement les lèvres. Pour le prix qu'ils
sont payés ils peuvent bien faire ça !!
FOOTBALL/MATCH AMICAL
Marseillaise sifflée :
NOUVELOBS.COM | 17.10.2008 | 10:38

Après la polémique sur la Marseillaise sifflée au Stade de France, mardi soir lors de France-Tunisie, le
secrétaire d'Etat aux Sports a suggéré d'aller jouer les matches contre les équipes du Maghreb en
province devant un "
public sain".
affichage au PORTUGAL

Il faut la réciprocité

L'Algérie ferme dix églises et traque les missionnaires A diffuser  au maximum  Pendant que l'on
subventionne les mosquées en France, en Algérie on ferme les églises et on traque les chrétiens......Alors
que l'Algérie s'est engagée à financer la Grande Mosquée de Marseille à hauteur de 1 million d'euros elle
vient de fermer dix églises protestantes depuis le mois de janvier.  

Le ministre algérien des Affaires religieuses (islamiques) Bouabdellah Ghlamallaha affirmé au journal
l'Expression : « J'assimile l'évangélisation au terrorisme ».  Par contre il a trouvé tout à fait normal en
février dernier d'envoyer 29 imams et deux femmes prédicatrices ('mourchidate') pour encadrer des
mosquées en France…  

Le caricaturiste Algérien Dilem nota pertinemment il y a quelques années:  « On s'indigne de
l'évangélisation de la Kabylie mais on trouve parfaitement normal que des imams islamisent toute la
banlieue en France ! ».

Il n'est pas possible pour les prêtres français d'obtenir des visas pour l'Algérie à l'image de l'évêque de
Pontoise Mgr Riocreux qui s'est vu refusé une visite à la communauté catholique d'Algérie en mars 2008.
Aucun média français n'a soulevé le scandale alors que les imams Algériens inondent la France
(Observatoire de l'islamisation mai 2008).

Commentaire :

Il y en a assez de cette différence de traitement scandaleuse... ! Au minimum le gouvernement français
doit exiger la réciprocité il est inadmissible que les chrétiens soient pourchassés dans les pays musulmans
alors que ces derniers cherchent à s'imposer chez nous et bénéficient de nos largesses ! Ou alors fermons
les mosquées !
Anniversaire de la bataille de POITIERS :
AFRIQUE
Le Maroc interdit le dernier numéro du magazine français
"L'Express International"
AP | 02.11.2008 | 16:25
Le gouvernement marocain a interdit le dernier numéro du
magazine français "L'Express International", en l'accusant
d'insulter l'Islam.
Le ministre marocain de l'Information Khalid Naciri a affirmé qu'il
n'avait pas d'autre choix que d'interdire ce numéro, en raison de
l'article 29 du code de la presse marocain, qui interdit les
publications insultant l'Islam ou la monarchie.
Khalid Naciri a dit à l'Associated Press: "Notre pays ne devrait
pas être utilisé pour propager des articles qui pourraient être
préjudiciables à notre religion ou pourraient nuire à l'ordre
public".
En Une du dernier numéro de "L'Express International" figure le
titre: "Le choc Jésus-Mahommet, leur itinéraire, leur message,
leur vision du monde". AP
Les jeunes poutiniens traquent les immigrés
clandestins

Avec AFP       le monde 3 novembre 6h51
«Notre argent pour notre peuple» : c’est le slogan de la nouvelle campagne contre l’
immigration illégale lancée par la Jeune Garde, le mouvement de jeunesse du parti Russie unie, présidé par
Vladimir Poutine. Ces jeunes nervis du régime se proposent de «patrouiller» sur les chantiers de Moscou à la
recherche de
sans-papiers travaillant au noir. «Face à la crise financière, les entreprises
nationales du BTP ont l’obligation de donner du travail aux Russes et il est injuste qu’elles emploient des
étrangers pour quelques kopecks»
, a expliqué Andrei Tatarinov, qui, avec une trentaine d’autres militants du
mouvement, a manifesté samedi devant le service fédéral de l’immigration à Moscou, dénonçant l’emploi d’
ouvriers en provenance d’ex-républiques soviétiques d’Asie centrale.
«Nous sommes prêts à organiser des bourses du travail pour les Russes», a expliqué ce responsable de la
Jeune Garde. La presse populaire joue aussi sur les peurs «de l’étranger», comme le tabloïd Tvoï Den, qui
titrait samedi sur «l’explosion sociale qui menace à cause des travailleurs immigrés» jetés à la rue par la crise.
Tunisie: l'hebdomadaire français l'Express interdit pour atteinte à l'islam
03.11.08 | 19h53
Algérie: interdiction d'un numéro de l'hebdomadaire français l'Express
05.11.08 | 12h13
la chanteuse Amel Bent. Elle ne s’en
cache pas pour le dire :
francaise de papier et
fière d'être algérienne !!!!!!
      cliquez
Mariage forcé : une lycéenne agressée
par sa famille
La jeune fille d'origine algérienne a subi des violences de la part de sa mère et de ses deux
soeurs, selon l'enquête de la police.     
Une lycéenne de 18 ans d’origine algérienne a été victime de violences aggravées de la part de sa
famille, la semaine dernière à Toulon, parce qu’elle refusait d’être mariée en Algérie à un homme
de 30 ans et entretenait une relation avec un
jeune homme non musulman.
Source AFP  11nov 15h58
Vous avez dit raciste ?????
Nice le 13 novembre 2008  Secrétariat Départemental
Paul MARGOLIS délégué régional du PP (Parti Populiste) a rejoint le MNR.
IL aura la charge des 4é et 5é circonscriptions de Nice  
MNR 92
Plainte du FN
Le FN, parmi tous ses déboires (exclusion de cadres importants du FN, dissidence de Martinez, création
d'un Front régional de dissidents du FN, éviction de Carl Lang remplacé par fifille), a trouvé le temps de
porter une affaire devant le conseil d'état.
Contre qui? Contre une association musulmane qui aurait bénéficié d'un bail dérisoire, comme l'a fait
plusieurs fois le MNR? Contre des expositions anti chrétiennes, commme l'a fait déjà une association
proche du MNR? Contre des propos appelant au racisme anti blanc, comme l'ont fait les Identitaires
contre le patron de l'Oréal se félicitant que les étrangers avaient plus de chances que les Français d'être
embauchés?
Non.
Le FN vient de porter plainte contre...le MNR!!!
Eric Zemmour s’est permis de dire qu’
il existait plusieurs races.
Devant l’incompréhension feinte d’une invitée d’origine africaine...
il lui a rétorqué qu’il était de race blanche, au même titre qu’elle était de
race noire.
« Adieu ma France »
le livre testament du général Bigeard,  plus actuel que jamais,
publié le vendredi 18 avril 2008   ( Editions du Rocher )

"
Adieu ma France... Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect
des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français.
Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme,
de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée...
Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France déconstruite, en guerre
avec elle-même.
Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te
sauvera ?
*     *     *
Extraits de « Adieu ma France »,  du général Bigeard    
Turquie
Pour moi, la Turquie est le prochain enjeu majeur de l’islamisme. La Turquie est une puissance en partie
européenne, qui souhaite s’intégrer très rapidement à la construction politique qui lie vingt cinq États du Vieux
Continent.
La Turquie, le rêve inespéré de tout islamiste. À contaminer de toute urgence ! Les grandes manoeuvres ont d’
ailleurs déjà commencé. On le sait, le parti au pouvoir à Ankara se définit comme « islamiste modéré ». Je ne
vois pas très bien en quoi consiste un islamisme qui serait « modéré », mais enfin passons.
La Turquie, c’est le cheval de Troie du fondamentalisme pour tenir l’Europe sous sa coupe, pour faire peser sur
notre continent une épée de Damoclès tellement efficace que les Européens préféreront une assimilation, lente
et sournoise, à un combat qui ne semble plus à leur hauteur. Voilà pourquoi je m’oppose résolument,
totalement, absolument à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne et même à l’ouverture de
négociations allant dans ce sens.
Parlons en, des « négociations » !
J’aimerais que l’on m’explique comment « négocier » avec un pays qui se refuse à reconnaître officiellement l’
un des États membres de l’organisation dans laquelle il aspire à entrer. Je veux parler de Chypre, bien
évidemment. Comment négocier avec un État qui se refuse tout aussi obstinément à reconnaître ses
responsabilités dans le génocide qui décima les Arméniens en 1915 ? Et comment négocier avec un pays qui,
le plus officiellement du monde, déclare qu’il entend rejeter l’héritage laïc d’Atatürk, le fondateur de la Turquie
moderne, pour lui substituer une constitution fondamentaliste ? Quand on me dit que la Turquie est « mûre »
pour rejoindre l’Europe, cela me fait bondir.
L’Europe, je le crains, paiera très cher son aveuglement. Il est temps, grand temps d’arrêter de jouer avec le
feu. Et plus largement, prenons toutes les mesures d’urgence pour arrêter ce cancer de l’islamisme qui
gangrène le monde.
Islamisme
Oui c’est sérieux ! Très sérieux même, car le voile n’est qu’une étape, la première, pour imposer à la France,
comme à tous les pays occidentaux, des conceptions qui sont radicalement étrangères à notre identité, à notre
histoire et à notre culture.
On commence par le voile puis on risque de finir par accepter que certaines femmes adultères soient lapidées.
À ce rythme on tolérera un jour la polygamie et, pourquoi pas, l’excision ! Eh bien, je prends le pari qu’en
France, d’ici quelques années, les idolâtres du politiquement correct feront passer pour un acte de racisme
insupportable le fait de refuser à des musulmans français ou vivant en France de s’adresser à des tribunaux
religieux, appliquant un droit à la fois moyenâgeux et inhumain.
Immigration
Si un immigré a, bien entendu, des droits, il a aussi des devoirs et l’immigré qui ne veut pas s’intégrer à la
culture de son pays d’accueil ne fait que scier la branche sur laquelle, pourtant, il veut s’asseoir. Je reviens sur
ma consternation le soir du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002, lorsque j’ai vu une cohorte de
jeunes des banlieues, issus de l’immigration maghrébine, brandir et agiter fièrement, place de la République,
devant le couple Chirac, des drapeaux algériens et marocains.
Je reviens sur cet événement car cette image, en quelque sorte, résume tout. L’oubli du patriotisme et la
disparition de l’identité française. Le danger que fait peser sur l’avenir de notre pays le refus de s’intégrer de
millions d’immigrés, ou de leur progéniture. La perte de prestige moral d’une fonction dont le titulaire devrait
pourtant être au dessus de tout soupçon. Et aussi, bien sûr, la confusion des valeurs dans un pays qui va à vau
l’eau, que plus rien ne structure de manière cohérente, qui semble ne plus avoir d’avenir en tant que nation.
Je reviens également sur l’ascendant que prend, chaque jour un peu plus, l’islam dans notre pays, mais surtout
l’islamisme. Qui aurait pu prévoir cela dans ma jeunesse ? Qui aurait imaginé le bouleversement de notre
nation ? La nation est, pour moi, une idée essentielle, fondatrice dans la vie en commun d’un pays. On bâtit un
État à partir d’un sentiment national, partagé par les habitants du pays considéré.
Terrorisme islamiste
Arrêtons-nous encore sur le problème du terrorisme islamiste : L’Europe, l’Europe des 25, croit être une
forteresse imprenable, tellement bien défendue qu’aucun danger ne peut la menacer. Elle est fière de sa
puissance économique, de sa richesse, du niveau de vie de ses habitants, de ses institutions politiques, des
démocraties qui fonctionnent plutôt bien, même si évidemment beaucoup de choses sont perfectibles.
Eh bien l’Europe, ce colosse aux pieds d’argile, ce « tigre de papier » comme diraient les Chinois, se trompe.
Elle est en guerre, déjà, mais elle ne veut pas le voir, elle ne veut pas le savoir. Elle se croit protégée,
prémunie contre toute attaque et refuse de se confronter à la réalité des faits.
Or cette réalité, c’est qu’elle est encerclée, infiltrée. Une guerre sournoise de subversion souterraine s’insinue
un peu plus chaque jour. Pour ne pas en être conscient, il faudrait être aveugle ou stupide. Faut-il rappeler le
nombre de réseaux islamistes qui trouvent en Europe des bases arrière accueillantes et complaisantes ? J’en
ai déjà parlé dans certains chapitres précédents. Et si j’aborde à nouveau ce thème en fin de livre, c’est pour
bien insister sur l’ampleur de ce danger car j’ai souvent l’impression que les Français ne veulent pas y prêter
attention. Un peu la politique de l’autruche : on ne veut pas regarder en face, la menace qui plane.
Repentance
La France est la risée du monde entier. Et parmi nos attitudes, pour le moins discutables, parmi les
nombreuses « repentances », comme on jargonne aujourd’hui, la plus récente vaut le détour.
C’était à Madagascar, un pays que je connais bien pour y avoir vécu lorsque je commandais les forces
françaises de l’océan Indien. En visite officielle dans ce pays, en juillet 2005, Chirac a présenté les excuses de
la France pour la répression musclée de l’insurrection de 1947, répression que je me refuse à qualifier de «
massacres ». Cela donnait, dans le texte : « Il faut évoquer les pages sombres de notre histoire commune et
avoir conscience du caractère inacceptable des répressions engendrées par les dérives du système colonial. »
Mais pourquoi aller se coucher comme ça, alors que tout le monde sait qu’il s’agissait d’une autre époque ?
Pourquoi éprouver le besoin de se repentir, quand les autres ne le font pas, quand les autres, de plus, ne l’
exigent pas et comprennent mieux la situation que nous ne la comprenons nous mêmes ?
La réponse du président malgache Ravalomanana en est la meilleure preuve : « C’est du passé. Je suis né en
1949, et non en 1947. Je pense à l’avenir. Ce n’est pas une source de blocage pour travailler ensemble. » (...)
Réagir
Alors, la France est elle prête à l’affrontement ?
J’ai bien peur que non. Et cela pour plusieurs raisons. La toute première, c’est que la France n’est plus une
société homogène et structurée. Le corps social du pays n’est plus sain. Qu’est ce qu’un corps social sain ? Une
population qui sait conserver la mémoire du passé et des combats collectifs qui ont été menés. Ce n’est plus le
cas de notre pays. La transmission ne se fait plus et les commémorations les plus solennelles font plutôt rire
qu’autre chose.
Qu’il s’agisse de la fête nationale, le 14 Juillet, ou du souvenir des deux guerres mondiales, le 11 novembre et
le 8 mai, de la guerre d’Indochine, ou de celle d’Algérie, de moins en moins de Français se sent concerné.
Je souhaite vivre encore dans une société française fière de ses racines et de sa spécificité. Et ce n’est pas
une question de couleur de peau. C’est une question d’état d’esprit, d’attitude. Aujourd’hui, défendre l’identité
française vous fait souvent suspecter d’être un suppôt du Front national, ce qui n’est absolument pas le cas en
ce qui me concerne. J’ai du respect pour un Le Pen, tout comme pour Arlette Laguillier parce que tous deux
sont adeptes de ma devise « Être et durer » !
La seule protection réellement efficace qui vaille, c’est de sortir la France de son inertie, de sa surdité et de
son aveuglement.
Je ne cesse de l’écrire tout au long de ces pages, la France est entrée dans un processus de déliquescence. J’ai
l’impression tenace que, si le cours des choses ne change pas radicalement, le pays va à sa perte. Qu’il est en
voie de désagrégation et que ce n’est pas son identité seule qui est menacée, mais bel et bien jusqu’à son
existence. Et je le répète, sans craindre de lasser le lecteur, la France va traverser une crise très profonde, à
la fois politique, économique et surtout, morale.
C’est donc à un réarmement moral du pays que je veux appeler en rédigeant ces pages, afin de conjurer la
menace qui risque de nous engloutir corps et biens. Je pourrais, sur les affaires, rédiger des livres entiers.
Mais en résumé, que faut il retenir de ce constat ? Tout simplement que, pour sortir la France de sa torpeur, l’
une des toutes premières conditions est de restaurer la morale publique dans le pays.
Morale publique sans laquelle rien ne peut être fait de durable, car les Français n’ont plus confiance dans les
hommes qui les gouvernent actuellement. Ils les prennent pour des margoulins et croient que ces responsables
politiques pensent d’abord à eux, avant de se soucier du bien commun et du sort de leurs concitoyens.
Nos dirigeants doivent être des gens propres, irréprochables, ce ne sera qu’à cette seule condition qu’on
pourra au moins les écouter et les prendre au sérieux.
La démission est allée trop loin, dans tous les domaines, pour que la France n’ait pas besoin d’un choc
salvateur, susceptible de lui permettre de retrouver sa vraie vocation.
*     *     *
Ce que prévoit la loi sur l'immigration clandestine:
Rappel de la Loi :
«
Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la
circulation ou le séjour irrégulier, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq
ans et d'une amende de 30 000 €

Commencons à faire appliquer la loi.....
Conférence du 29 novembre sur l'immigration clandestine
ON   EST  
CHEZ  NOUS
Cher ami,

Merci de relayer auprès de tous vos contacts l'appel de Cynthia Sardou, la fille de Michel Sardou, à soutenir
Philippe Schmitt et participer au
Référendum sur la Justice. Un
grand merci d’avance de votre aide et de votre participation.

Et SURTOUT, lisez bien la lettre de Cynthia ci-dessous.

Chère Madame, cher Monsieur,

Je suis la fille du chanteur Michel Sardou, mais je suis avant tout une femme comme
les autres, sans protection particulière de la police ni gardes du corps.

La nuit de Noël 99, je rejoignais ma voiture devant chez moi, quand j’ai senti des bras
qui m’agrippaient dans le noir. Quelques instants plus tard, des hommes m’emportaient en voiture, un
capuchon sur la tête, un couteau sous la gorge.

Je ne vous écris pas pour vous raconter le viol collectif et les sévices atroces que j’ai subis cette nuit-là. J’
avais 26 ans, et, quand ils m’ont abandonnée sur un terrain vague, ma vie était quasiment détruite.

Si je prends contact avec vous, c’est pour vous demander d’agir de toute urgence auprès des Pouvoirs
Publics en remplissant le Référendum sur la Justice ci-joint, pour que d’autres jeunes filles et femmes ne
subissent pas le même sort.

Car il faut que vous sachiez que le véritable chemin de croix pour la victime commence souvent après l’
agression.

Dans mon cas, il y a d’abord eu l’angoisse abominable, quand le médecin m’a annoncé que j’avais
probablement contracté le virus du SIDA.

Puis il y a eu l’incompréhension et la révolte, quand j’ai appris que deux de mes violeurs étaient des
récidivistes, qui avaient été remis en liberté par la Justice peu de temps auparavant.

Mais j’ai connu le désespoir quand le procès s’est ouvert. Le choc a été presque aussi dévastateur que celui
de l’agression.

Les rôles étaient inversés. Tout se passait comme si j’étais moi-même une criminelle : n’était-ce pas moi
qui avais séduit mes agresseurs ? N’avais-je pas, par hasard, ressenti un plaisir secret à être violée ?

Pire encore, n’étais-je pas une « privilégiée », alors que mes violeurs venaient d’une cité défavorisée ?

Mon avocat m’a donné un seul conseil : « restez calme »… mais j’ai souvent eu l’impression que la justice
en France avait moins d'estime pour les victimes que pour les bourreaux.

On m’a imposé des expertises psychiatriques, des examens psychologiques comme si c’était moi l’accusée.
Les moindres détails de ma vie privée et de mon passé ont été disséqués, exposés publiquement, puis
repris par la presse.

Au contraire, les « experts » ont reconnu toutes sortes d’excuses à mes violeurs : selon eux, ils avaient fait
preuve d’une certaine « intelligence », ils étaient en « déficit affectif », c’étaient des « individus perturbés
», ils « manquaient d’assurance »...

La question principale pour les magistrats semblait être de trouver un moyen de les « réinsérer » au plus
vite, bien qu’ils n’aient manifesté aucun repentir, ni présenté la moindre excuse sincère.

Mais le pire, c’est que, bien que les jurés d’assise les aient tous condamnés à des peines de 10 ans de
prison ou plus...

… la Justice a relâché le premier après deux ans seulement, en 2002 !!!.

Quand mon avocat m’a appris qu’il était en liberté, je n’ai plus osé sortir de chez moi. J’ai commencé à
vivre dans la peur qu’il ne me retrouve, et qu’il se venge.

Rapidement, le deuxième est sorti, sans même qu’on prenne la peine de m’en informer.

Aujourd’hui, j’attends avec angoisse la libération, du dernier. Lui non plus, RIEN ne pourra l’empêcher de
venir me retrouver.

C’est l’effrayant résultat de l’évolution de notre système pénal ces trente dernières années. De Fourniret à
Pierre Bodein, en passant par Francis Evrard ou Francis Heaulme, on ne compte plus les affaires où des
psychopathes relâchés ont immédiatement fait de nouvelles victimes.

Nous ne pouvons pas laisser notre système judiciaire continuer à mettre aussi gravement en danger la vie
des jeunes femmes de notre pays.
C’est pourquoi je vous demande de remplir le Référendum sur la Justice (cliquez ici).
C’est le meilleur moyen de déclencher enfin une réforme de fond de notre système judiciaire. Les résultats
seront transmis au Président de la République, au gouvernement, aux parlementaires, et aux médias.
J’ai écrit deux livres pour raconter mon effroi, quand je me suis aperçue que la « Justice » remettait dans
nos rues des individus aussi dangereux.
Avant que ce drame ne m’arrive, je n’aurais pas pu le soupçonner.
J’ai fait tout ce que j’ai pu pour que cela change : pendant sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy m’a
demandé de faire partie de la Délégation aux victimes.
Puis, sollicitée ensuite par Rachida Dati, j’ai accepté des responsabilités au ministère de la Justice. J’ai cru
que c’était comme ça que j’allais pouvoir faire une différence.
Mais je me suis vite aperçue qu’aucun changement réel n’aurait lieu tant que des centaines de milliers de
Français ne protesteraient pas, tous ensemble, auprès des pouvoirs publics. Et c’est pourquoi je fais appel à
vous aujourd’hui pour participer au Référendum sur la Justice, organisé par l’Institut pour la Justice.
Le but de ce Référendum est de réunir des millions de signatures en faveur d’un changement radical de la
politique pénale dans notre pays.( Cliquez ici)
Cet appel a d’abord été lancé par Philippe Schmitt, le père d’Anne- Lorraine, une jeune fille qui s’est fait
massacrer dans le RER en novembre dernier, également par un homme condamné peu de temps auparavant
pour viol, puis vite relâché.
Devant l’énorme écho qu’il a reçu – plus de 50 000 participants à la première vague de Référendums sur la
Justice, en quelques semaines – d’autres victimes de criminels ont décidé de le rejoindre – dont moi-même.
Nous avons compris que nous pourrions démultiplier le nombre de participants et secouer la France entière,
en nous unissant.
Mais nous avons besoin de votre voix et de votre soutien, pour acquérir la légitimité face aux pouvoirs
publics, qui ne peut venir qu’avec le nombre.
C’est pourquoi nous vous demandons de remplir votre Référendum. De son côté, l'Institut pour la Justice
s'organise pour :
- mener des actions d’information et de sensibilisation de l’opinion publique à grande échelle,
- préparer la publication d’un Livre Blanc de la réforme des procédures pénales,
- organiser des interventions dans les médias et auprès des parlementaires et des cabinets ministériels,
- et surtout décupler la diffusion du Référendum sur la Justice, dont l’objectif est de réunir 2 millions de
participants pour obliger les pouvoirs publics à agir.
Nicolas Sarkozy nous a déjà reçus, mais nous voulons pouvoir revenir vers lui avec des millions de
signatures de soutien.
Philippe Schmitt vient d'être contacté par le chef du cabinet de Rachida Dati ; une délégation de l'Institut
pour la Justice sera reçue au ministère, place Vendôme, mardi prochain.
Merci de nous permettre d'arriver avec le maximum de signatures.
En vous remerciant d’avance de votre participation, je vous prie de croire, chère Madame, cher Monsieur,
en mon total dévouement à ce combat pour protéger toutes les personnes innocentes et sans défense.
Bien à vous,
Cynthia Sardou
Pour accéder au référendum,                    ici

PS : Je n’ai pas peur de dire que je profite de la célébrité de mon père, Michel Sardou, pour servir cette
cause. En vous écrivant, je veux sauver d’autres jeunes filles et d’autres femmes. Et lui aussi serait très
content que son nom puisse servir à améliorer
Marine Le Pen avec l’équipe dirigeante de
Convergences nationales (de gauche à droite) :
Nicolas BAY, Jacques GAILLARD, Bruno PALUTEAU,
Roger CUCULIÈRE, Sylvain GLIOZZO, Jean-Yves
WAQUET, Véronique PÉAN, Philippe FOUCHÉ-
SAILLENFEST.
Jacques OTTL : secrétaire Départemental-adjoint
Jean-Paul PEREZ: membre du BN et du CN
Georges VINCENT-VIRY : trésorier de l'AFMNR
Paul MARGOLIS : responsable des 4é et 5é circonscriptions
Michel PASTORELLI : nice centre
L'Algérie nous donne l'exemple:                     cliquez
L'Islam aime les femmes... battues ! Une juge allemande, confirme en s'appuyant sur
le "Coran " et provoque une indignation outre-Rhin
Juste un petit avant goût ......

Réveil des Bordelais au son du muezzin :
le Bloc identitaire Aquitaine sur toutes les lèvres
Racailles à NICE
cliquez
Larges extraits de la version française du film : "La 3è DJIHAD"
Un jeune blanc agréssé par une bande de racailles
dans un bus:
dailymotion à déja censuré la video
•        Bus/vidéo violente : un policier inquiété
AP
08/04/2009 | Mise à jour : 15:21  
Un policier a été placé en garde à vue à l'Inspection générale des services (IGS), la police des polices,
après la diffusion sur Internet d'une vidéo montrant l'agression par des jeunes d'un passager dans un bus de
la RATP, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la préfecture de police de Paris.

Membre du Service régional de la police des transports (SRPT), ce fonctionnaire est soupçonné d'avoir
favorisé la "fuite" des images. Celles-ci auraient été enregistrées par la caméra d'un bus de nuit, le
Noctilien, dans lequel un voyageur a été agressé par quatre jeunes qui tentent de lui dérober son
portefeuille le 7 décembre 2008 vers 3h45 dans le 17e arrondissement de Paris. Jeté à terre, le jeune
homme est roué de coups de pied et de poing aux cris de "
fils de pute" et de "sale Français". Les
passagers, qui tentent d'intervenir, sont eux aussi molestés.

La RATP a porté plainte et diligenté une enquête interne pour déterminer comment cette video avait pu être
rendue publique. Le parquet de Paris a saisi l'IGS qui mène à la fois une enquête administrative et judiciaire
sur cette diffusion.
Pays-Bas : Wilders demande l’expulsion d’une partie des
immigrés
cliquez     
Vénissieux, c'est le pays de la burqa !», s'esclaffe Mourad, 19 ans, tandis que passe un couple : lui, barbe et
petit calot ; elle, toute en noir «ensevelie». Dans les allées du vaste marché de la cité des Minguettes, elles
ne sont qu'une poignée, ce jour-là, à porter le voile intégral. Un mot d'ordre est passé pour qu'elles se
fassent discrètes. Les religieux essaient d'éteindre le feu. «D'habitude, on en voit une trentaine», raconte
Corinne, qui vend des légumes. Au total, dans cette banlieue de 60 000 habitants mitoyenne de Lyon, elles
seraient «plus d'une centaine», selon le maire communiste André Gérin. Une des concentrations les plus
importantes de France. «La burqa est la pointe de l'iceberg. Dans certains quartiers, toutes les relations
entre hommes femmes sont sous surveillance. L'islamisme nous menace réellement», explique l'élu, comme
pour justifier le séisme qu'il a provoqué en réclamant une commission d'enquête parlementaire. Un pavé, un
testament aussi. Après vingt-cinq ans de règne sur une ville autrefois érigée autour des industries de la
région, le maire a décidé de passer la main avant la fin de son mandat. C'était la semaine dernière. Avant de
partir, il a voulu alerter la République sur «l'intégrisme qui gangrène sa ville, et bien d'autres régions de
France».

Incidents quotidiens aux guichets de la mairie
L'islam est probablement la première religion à Vénissieux, où plus de la moitié de la population est
d'origine étrangère, principalement maghrébine selon Gérin. Et la plupart des salles de prières incrustées en
bas des tours sont salafistes. Chaque jour, s'y diffuse un islam rigoriste. Près de la mosquée Essalem,
bungalow enchâssé dans les bâtiments HLM, des adolescents commentent. «Une femme ne peut pas être
près d'un homme sans que Sheitan (satan) ne rôde», dit un garçon. Son frère accompagne son épouse
«partout». Dans la rue, les femmes portant le niqab - voile noir intégral - circulent presque sans choquer.
Beaucoup les connaissent. Elles ont grandi dans le quartier. Elles ne se heurtent aux règles de la République
qu'aux guichets de la mairie. «Les incidents sont quotidiens», se lamente Hélène Mexis. Responsable de
toutes les formalités administratives à Vénissieux, elle est en première ligne. Pour le renouvellement de la
carte d'identité ou du passeport, la photo tête nue entraîne de violentes protestations : «Ils nous accusent
de racisme, nous menacent de représailles.» Certaines femmes refusent finalement de se découvrir. Elles
restent sans pièce d'identité. Mais c'est à l'occasion du dépôt des dossiers de mariage que les agents sont
confrontés «à des hommes qui, bien souvent, monopolisent la parole et refusent que leur future compagne
ne se découvre». Or les textes sont clairs : les fonctionnaires doivent vérifier l'identité des futurs conjoints
et mener l'entretien à visage découvert pour mieux cerner si l'union n'est ni contrainte ni feinte. Enfin, la
célébration doit se dérouler tête nue. De quoi crisper les obsédés de la règle islamique, des immigrées, mais
surtout des «Françaises, souvent jeunes et d'origine maghrébine, ainsi que des converties, comme les
maris», précise Hélène Mexis. Sans oublier les sans-papiers, car certaines unions sont arrangées par des
gourous religieux entre les deux rives de la Méditerranée.

Les enfants de ces couples sont, pour certains, scolarisés dans les écoles de la ville. Chaque directeur gère
ses «mères en burqa». «J'en ai deux, je reconnais l'une à ses yeux que je distingue à travers la fente et
l'autre à sa silhouette», assure la responsable de la maternelle Jean-Moulin. «La mienne se découvrait dans
la classe quand on parlait de sa fille», se souvient une institutrice de l'école Léo-Lagrange, qui
apparemment ne veut exclure personne. «Vous savez, on a aussi des parents ivres. On fait avec. Ce qui
compte, c'est l'élève», ajoute-t-elle. Des fillettes à la féminité en sursis. Dans la cour, l'institutrice les
entend souvent évoquer ces «jupes et dos nus qu'elles ne mettront bientôt plus. Elles ont une conscience
aiguë de leur condition». Partout, la pression religieuse s'accroît et prend dans ses filets des enfants
toujours plus jeunes. Directrice de l'école primaire Charles-Perrault depuis treize ans, Patricia Truong a vu
les voiles fleurir. Presque la moitié des mères vont tête couverte tandis que les djellabas uniformisent les
silhouettes. Les femmes sous burqa restent rares et Patricia Truong exige qu'elles se dévoilent pour vérifier
leur identité avant de remettre un enfant. Mais «la question religieuse dépasse la burqa et s'avère très
prégnante à l'école maternelle et élémentaire», s'inquiète-t-elle. Certains petits font le ramadan qui n'est
pourtant pas prescrit aux enfants. «J'appelle systématiquement les parents pour expliquer que le jeûne est
incompatible avec les activités scolaires», dit-elle. Beaucoup d'élèves boudent la cantine pour des raisons
religieuses. La mairie a refusé la viande hallal, mais propose du poisson deux jours par semaine. «Les
élèves sont beaucoup plus nombreux ces jours-là», confirme Bernard Curtet, directeur de l'école
élémentaire Jean-Moulin. Jeudi, il y avait exceptionnellement du porc, mais les trois quarts des inscrits ont
demandé le menu de substitution à l'école Charles-Perrault. Même ainsi, «on a des enfants en maternelle
qui refusent de manger des carottes, car elles n'ont pas été égorgées !», raconte Patricia Truong. En
primaire, le cours de biologie sur la reproduction est parfois contesté. «L'obscurantisme progresse»,
constate-t-elle.

Une contre-offensive municipale tardive

C'est pourtant de Vénissieux que partit «La Marche des Beurs» en 1983. Après une bavure, quelques fils
d'immigrés mettent le cap vers la capitale pour enrayer la violence, et clamer leur désir d'être «des
Français à part entière». À l'arrivée, ils sont 100 000 venus dire à la société française, autant qu'à leurs
parents, qu'ils vont rester en France, qu'ils veulent s'intégrer, qu'ils réclament l'égalité. La gauche
fraîchement arrivée au pouvoir donnera la carte de séjour de dix ans aux immigrés. L'égalité attendra.
L'amertume gagne, l'islam aussi. Des prêcheurs sillonnent les banlieues dans le Rhône. Mais c'est à
Vénissieux que se tient le premier congrès de l'Union des jeunes musulmans (UJM) en 1992. Inspirés par
les Frères musulmans Tariq et Ramadan, les leaders relisent les injustices sociales à l'aune du mépris racial,
du rejet de l'islam. Des animateurs, des éducateurs, des médiateurs, des professeurs de sport sortent de la
pépinière UJM et relaient depuis ces années ce message. Dans les années 1990, des hommes vérifient
parfois les cabas des ménagères pour traquer le jambon. On refuse des femmes aux enterrements. Il faudra
l'expulsion de l'imam salafiste Bouziane, en 2002, pour déclencher la contre-offensive municipale. Deux
projets de mosquée hors des caves sont en cours. Les relations avec les communautés musulmanes
traditionnelles ont été renforcées. Sans stopper l'expansion des salafistes à ce jour.

«Apporter une réponse religieuse à ces dérives»

Partout en France, le nombre de femmes «ninja» suit une courbe «exponentielle», selon l'imam de
Guyancourt (Yvelines), Abdelali Mamoun. Des communautés prospèrent en région parisienne. À Trappes,
aux Mureaux, à Mantes, Argenteuil, Stains, Nanterre, Sartrouville, mais aussi Puteaux, Grigny, Évry ou
encore Longjumeau et, désormais, dans des zones plus rurales. «Il faut apporter une réponse religieuse à
ces dérives, prévient Abdelali Mamoun. Même si ces salafistes ne sont pas djihadistes, ils haïssent
l'Occident, ils crachent sur les koufars, les infidèles, mais profitent de tous les avantages sociaux de la
France. Sans s'installer sur une terre musulmane comme le veut pourtant leur doctrine. Leur duplicité nuit
aux Français de confession musulmane.» Une position que partage Mustapha Ghouila, président de
l'Association nationale des élus de banlieue, qui a grandi à Vénissieux : «On ne peut pas tourner le dos à la
France, à ses traditions, en provoquant ainsi en burqa.»

Si le front antiburqa est large, certains ne voudraient pas «qu'un voile, même intégral, masque le fléau du
chômage et la précarité». Parmi les Français de confession musulmane, beaucoup «sentent même une
forme de solidarité avec celles qui portent le niqab, explique Azzedine Gaci, président du Conseil régional du
culte musulman du Rhône, non pour défendre leur tenue, mais par réflexe identitaire.» Parmi la jeunesse,
toutefois, subsiste une relative indifférence devant ces voiles qui ont recouvert tant de têtes. Un «chacun
fait ce qui lui plaît», version islamique, que résume Nizar : «Si la femme veut burquer, elle burque. Si elle
ne veut pas, elle ne burque pas !» Des mots et un ton légers en décalage avec l'inquiétude grandissante que
manifestent des élus devant un phénomène difficile à maîtriser.

Faut-il interdire la Burqua ?
À Vénissieux, terre d'expansion de la burqa

Par Cécilia Gabizon, envoyée spéciale à Vénissieux.
01/07/2009 | Mise à jour : 12:37 |