M.N.R. 06
Mouvement national républicain
Fédération des Alpes Maritimes
Actualité
Communiqué
Question de Bruno Mégret à M. Sarkozy :
Quand allez-vous concrétiser votre promesse d’empêcher l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ? »
Bruno Mégret, président du MNR, s’étonne des propos de M. Jouyet,
Secrétaire d'Etat aux affaires européennes selon lesquels la Présidence
française de l’Union Européennecherchera à « ouvrir un ou plusieurs
nouveaux chapitres de négociation » avec la Turquie.
Quand on sait par ailleurs que M. Sarkozy veut supprimer la disposition
constitutionnelle qui rend obligatoire le recours au référendum pour toute
nouvelle adhésion, on peut se demander si le président de la République ne
s’apprête pas à commettre dans cedomaine une formidable trahison à
l’égard des Français.
Bruno Mégret pose donc la question au président de la République : « Quand allez-vous concrétiser votre
promesse d’empêcher l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne


Nous payons déjà pour la Turquie....
La Turquie a déjà coûté 3,7 milliards d'euros aux contribuables européens
La Turquie a reçu 3,7 milliards d'euros du budget européen destinés à financer les réformes nécessaires
à son adhésion,C'est ce qu'on apprend à la page 47 du rapport explosif de Contribuables Associés sur le
coût du SuperEtat fédéral européen, l'Union Européenne.
Lire le rapport "ce que nous coûte l'Europe" (format Pdf) :
http://www.contribuables.org/la-vie-de-ca/ca-en-action/ce-que-nous-coute-l-europe/
Le plus haut juge anglais accepte la loi islamique
Cyrille Vanlerberghe, correspondant à Londres
04/07/2008 | Mise à jour : 20:41 | Commentaires 10 .
Le chef de la magistrature d'Angleterre relance la polémique sur l'application des
règles coraniques.
A qui le tour?
Selon Brice Hortefeux, l'Europe «n'a pas les moyens d'accueillir
dignement tous ceux qui voient en elle un eldorado».
Brice Hortefeux a présenté à Bruxelles un «pacte européen» sur
l'immigration, l'une des priorités de la présidence française de l'UE.
L'Europe «n'a pas les moyens d'accueillir dignement tous ceux qui voient en elle
un eldorado
Comment expliquer ce qui suit :
Des indicateurs pour mesurer l'intégration
L'Allemagne va examiner le degré d'intégration de ses populations étrangères.
Deux faits divers ont bouleversé le pays cette année. Le passage à tabac par
deux jeunes d'origine étrangère d'un retraité à Munich et, il y a un mois, un
crime d'honneur à Hambourg - une Afghane de 16 ans poignardée à mort par
son frère parce qu'elle voulait vivre « à l'allemande ».
Berlin.- Correspondance DNA

IMMIGRATION
La CGT annonce 741 travailleurs sans-papiers régularisés
NOUVELOBS.COM | 16.07.2008 | 18:46
Le ministre de l'Immigration avait prévu 250 régularisations sur le millier
de dossiers reçus.
Photo prise le 1er mai 2008/REUTERS
(c) Reuters
Brice Hortefeux avait prévu 250 régularisations sur le millier de dossiers
reçus. Ce sera finalement plus du triple, selon la CGT. "C'est totalement
inédit, certains disent historique", s'est réjouie la secrétaire confédérale
du syndicat Francine Blanche lors d'une conférence de presse, mercredi
16 juillet, devant le restaurant parisien "Chez Papa" (Xe). Ce dernier a
été un des premiers en grève où trois sans-papiers sur 39 restent à
régulariser. Une satisfaction non cachée que Jean-Claude Amara,
porte-parole de l'association Droit Devant souligne : "Le 20 mai, on
avait 63 régularisations. Ca signifie qu'on en a eu près de 700 en
deux mois". Le mouvement de grève a été déclenché le 15 avril, avec le dépôt de 600 dossiers de
demandes de régularisation en une semaine dans cinq préfectures de région parisienne, avant
d'atteindre le millier début mai, selon la CGT. Une deuxième vague a été lancée le 20 mai.
En province, 227 dossiers ont été déposés en préfecture des Alpes-Maritimes. D'autres sont en
préparation dans une "dizaine de départements" dont l'Isère, les Bouches-du-Rhône ou la Haute-Corse.
Difficultés
La CGT souligne les difficultés rencontrées dans les secteurs de l'aide à la personne et de l'intérim.
Seules six femmes travaillant dans l'aide à domicile ont ainsi été régularisées, sur 90 dossiers déposés.
Les valses administratives rendent plus difficiles le traitement des dossiers. "Il reste 31 grévistes de la
première vague qui ne sont pas régularisés parce qu'il y a des difficultés entres les préfectures qui se
renvoient les dossiers, notamment en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne", a affirmé Francine
Blanche. "La priorité des priorités, c'est de terminer les dossiers de la première vague, dans les jours
qui viennent", a-t-elle ajouté.
Immigration : on fait semblant d'être répressif mais en réalité rien
ne change.....
C’est l’Europe qui accueille le plus d’immigrés au monde….
Lorsque je regarde les statistiques migratoires, je vois qu’aujourd’
hui, ce qui n’était pas le cas auparavant, la région du monde qui
accueille le plus d’immigrants, c’est l’Europe qui a maintenant
dépassé les Etats-Unis »
Voir un extrait de l’émission « C dans l’air »:

apprendre à lire à l'école
Marie-Estelle Pech
21/07/2008 | Mise à jour : 22:49 |
•
Près d'un quart des Européens âgés de 15 ans ont de faibles
compétences en lecture. Zéro pointé pour la France qui est passée de 15,2% d'élèves en difficulté en 2000 à
21,7% en 2006 !
La lecture reste un point noir, dans la plupart des pays d'Europe : près
d'un quart des élèves européens âgés de 15 ans ont de faibles
compétences en lecture. Les pays ont pourtant réalisé une «progression
lente mais continue» entre 2000 et 2007 dans les domaines clés des
systèmes d'enseignement, sur la proportion d'élèves qui quittent prématurément l'école ou sur le nombre de
jeunes qui achèvent le second cycle de l'enseignement secondaire.
Le nombre de diplômés de l'enseignement supérieur dans les filières scientifiques a également augmenté
comme la Commission européenne le recommandait. En revanche «La maîtrise de la lecture a empiré» :
c'est le principal constat du rapport annuel sur les systèmes d'enseignement de l'Union européenne, que la
Commission européenne vient de présenter.
Réduire fortement la part de jeunes de 15 ans ayant de mauvais résultats en lecture était pourtant l'un des
objectifs affichés en 2000. Cet idéal est loin d'être atteint, puisque le taux est passé de 21,3 % en 2000 à
24,1 % en 2007.
Résultats «préoccupants»
Dans les pays bons élèves, la Finlande est en tête, très loin devant tout le monde, avec seulement 4,8 % de
mauvais élèves, suivie de l'Irlande (12,1 %) et de l'Estonie (13,6 %). Les Pays-Bas et la Suède ont d'assez
bons résultats, mais n'ont pas progressé au contraire de la Pologne. La Roumanie, avec 53,5 % d'élèves
médiocres, et la Bulgarie, avec 51,1 %, atteignent les bas-fonds du classement. Entre les deux, la France
est loin de briller puisqu'elle est passée de 15,2 % d'élèves en difficulté en 2000 à
21,7 % en 2006 ! La situation s'est également détériorée en Allemagne, en Italie, en Espagne et au
Portugal.
Cette étude, fondée sur les résultats de l'enquête internationale Pisa avait récemment attiré l'attention de
Daniel Vitry, directeur de l'évaluation au ministère de l'Éducation nationale, qui en avait jugé les résultats
«préoccupants». Les experts reconnaissent que, dans les enquêtes internationales, la France est tirée vers
le bas par l'augmentation du nombre des enfants en difficulté. Et la grande hétérogénéité de ses élèves ne
favorise pas le travail des enseignants. «Il est difficile de comparer la Finlande, petit pays sans problèmes
sociaux majeurs, avec la France», observe-t-on souvent au ministère.
Le constat de la médiocrité des jeunes lecteurs est général. En Belgique, l'an dernier, une enquête révélait
que trop d'élèves décrochaient face à un texte complexe et que 15 % d'entre eux éprouvaient de sérieuses
difficultés en primaire.
En Grande-Bretagne, récemment, l'université de Cambridge annonçait au terme d'une étude que les coûteux
programmes d'apprentissage de la lecture mis en œuvre n'avaient servi à rien. Les 730 millions d'euros
dépensés depuis dix ans ont eu un impact «relativement faible» sur son enseignement était-il également
indiqué. Comme en France, la Grande-Bretagne, l'Australie, l'Italie ou les États-Unis débattent
périodiquement des performances des méthodes d'apprentissage.
Adeptes de la méthode globale ou partisans acharnés de la méthode syllabique s'affrontent régulièrement.
Souvent violemment. Sans parvenir à convaincre ou à trancher de façon définitive. Pourtant, «sans nier
l'importance des autres facteurs, il apparaît clairement que les différences d'acquisition en lecture sont liées
à l'efficacité des méthodes pour apprendre à lire», affirment les spécialistes de la lecture.
Comment peut-on apprendre à lire dans des classes composées de 20 nationalités
différentes?
22/07/2008
COULISSES de BRUXELLES
La Turquie n’évitera pas un référendum d’adhésion en
France
Après moult rebondissements, l’article 88-5 de la
Constitution française, tel qu’adopté hier par le congrès,
est désormais ainsi rédigé :
« Tout projet de loi autorisant la ratification d’un traité
relatif à l’adhésion d’un État à l’Union européenne et aux
Communautés européennes est soumis au référendum par
le président de la République.
Toutefois, par le vote d’une motion adoptée en termes
identiques par chaque assemblée à la majorité des trois
cinquièmes, le Parlement peut autoriser l’adoption du
projet de loi selon la procédure prévue au troisième alinéa de l’article 89 ».
Autrement dit, le référendum reste la règle pour ratifier un traité d’adhésion, contrairement au
souhait du président de la République qui voulait retrouver sa pleine liberté en ce domaine. Mais le
front antiturc des députés UMP a tenu bon : simplement, la version de l’article 88-5 adoptée par la
commission des lois de l’Assemblée nationale qui imposait un référendum uniquement pour les pays
représentant 5 % de la population européenne (en clair, la Turquie et l’Ukraine) a heureusement été
supprimée. Si le référendum demeure de droit, une bienheureuse soupape de sûreté a été introduite :
si 3/5 des députés et 3/5 des sénateurs le demandent, le traité d’adhésion sera adopté par un
congrès (réunissant l’Assemblée et le Sénat) encore une fois à la majorité des 3/5 des présents.
Si la Turquie n’est plus spécifiquement visée, il est clair que seul ce pays aura des difficultés à réunir
une telle majorité pour éviter un référendum… Cela n’est pas brillant, surtout de la part d’un parti, l’
UMP, qui a soutenu sans faille Jacques Chirac : n’est-ce pas ce président de la République qui a
arraché en 1999 et 2004 l’ouverture des négociations d’adhésion avec Ankara ? A-t-on entendu alors
des rumeurs de protestations dans les rangs umpesques ? L’inconséquence politique est décidément
sans limites.
Rédigé le 22/07/2008 à 20:56 dans Avenir de l'europe


ON SE MOQUE DES FRANCAIS
Les expulsions de Roms, un leurre qui gonfle les chiffres d’
Hortefeux
Bidonville du Hanul à Saint-Denis, l'un des plus anciens camp de
Roms de Seine-Saint-Denis, établi depuis 2001 sous l'A86 sur un
terrain de la direction des
autoroutes d'Ile-de-France (AFP).
CATHERINE COROLLER
QUOTIDIEN : vendredi 25 juillet 2008
Il y a les actions coup de poing et médiatisées, et les combats
souterrains et de longue haleine. Entre les Roms et les
associations qui les soutiennent d’une part, et le ministère de
l’Immigration et les préfectures de l’autre, le bras de fer
s’intensifie. Mercredi, 37 Roumains du bidonville du Hanul à
Saint-Denis, le plus ancien de Seine-Saint-Denis, ont effectué un
aller-retour en Belgique dans un car affrété par des
organisations de défense des droits de l’homme. Objectif :
respecter l’OQTF (obligation de quitter le territoire français)
sous le coup de laquelle ils se trouvent, et surtout démontrer l’absurdité de leur situation. Depuis que
leur pays est devenu membre de l’Union européenne, en 2002, les Roumains jouissent, en théorie, d’
une totale liberté de circulation. Mais au-delà de trois mois de séjour dans le même pays, ils sont
soumis à des conditions de ressources. A peine franchi le poste-frontière de Saint-Haybert, ils ont fait
demi-tour et sont rentrés le soir même à Saint-Denis. En théorie en règle avec l’administration, même si
les polices française et belge leur ont refusé un tampon officiel de sortie du territoire français.
Petit pécule. En parallèle, près de 200 Roms, épaulés par ces mêmes associations, ont déposé, devant
la justice administrative, des recours contre ces OQTF. «Les autorités fondent l’éloignement sur l’
absence de ressources, explique Didier Inowlocki du Gisti. Mais avant de notifier une OQTF, elles sont
censées procéder à un examen de situation, ce qu’elles ne font pas.» Selon lui, les agents de l’Anaem
(Agence nationale d’accueil des étrangers et des migrations) «arrivent avec des OQTF préremplies,
mettent les gens en file indienne, leur demandent leur nom, leur prénom et leur date de naissance», et c’
est plié. Enfin presque. Car l’objectif des autorités n’est pas d’expulser les Roms avec le concours de la
force publique - ce qui ferait désordre pour des citoyens européens -, mais de les inciter à partir
volontairement. L’administration accompagne donc la délivrance de l’OQTF de la menace de prison. Et
offre un petit pécule.
D’un montant de 300 euros par adulte il y a quelques semaines encore, cette «aide au retour
humanitaire», selon la terminologie officielle, serait descendue à 150 euros. L’objectif est d’atteindre
les chiffres d’expulsion fixés par Nicolas Sarkozy, sachant que la barre est placée chaque année un peu
plus haut. D’un peu moins de 10 000 en 2002, on est passé à 28 000 pour 2008 . «En 2006, les
Roumains ont représenté un quart des expulsions, en 2007 pareil, et en 2008, on devrait être un peu
au-dessus», affirme Didier Inowlocki.
Saisine. Un juge administratif a néanmoins pris une décision qui pourrait gripper cette belle mécanique.
Interrogé sur la légalité d’une OQTF, il s’est tourné vers le Conseil d’Etat, ce qui est une première. De
leur côté, deux associations ont demandé à ce même Conseil d’Etat de se tourner à son tour vers la Cour
de justice des communautés européennes (CJCE). Enfin, toujours selon Didier Inowlocki, un collectif d’
associations va envoyer à la Commission européenne une saisine «démontrant comment la France
bafoue le droit commun à l’encontre des Roms». Celle-ci pourra alors, si elle estime qu’il y a lieu, soit
rendre un avis, soit saisir à son tour la CJCE
• Minitraité : les Irlandais refusent un
second vote
Stéphane Kovacs
28/07/2008 | Mise à jour : 10:12 |
.
«Non, non et encore non !», avaient-ils scandé, le 21 juillet, lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Dublin.
Le président de la République avait parlé de faire «revoter» les Irlandais sur le traité de Lisbonne. Or, ces
derniers ne sont pas prêts de changer d'avis. Selon un sondage publié dimanche, près des trois quarts
d'entre eux (71 %) seraient opposés à la tenue d'une nouvelle consultation populaire, après la victoire du
non à 53 % au référendum du 12 juin. Pis : 17 % des personnes ayant voté oui seraient désormais prêtes
à dire non en cas de second référendum. Le non l'emporterait alors par 62 % des suffrages.
«En paraissant forcer la main des électeurs, les hommes politiques européens conduisent beaucoup de
gens dans le camp du non», analyse Neil O'Brien, directeur d'Open Europe, le cercle de réflexion
eurosceptique qui a commandé ce sondage. Les Irlandais sont 67 % à penser que «les hommes politiques
européens ne respectent pas le non irlandais», et 61 % à refuser l'idée que «si les 26 autres membres de
l'UE ratifient le traité dans leur Parlement, alors l'Irlande doit changer d'avis et soutenir le traité».
Pour le premier ministre, Brian Cowen, convoquer un second référendum serait suicidaire : une nette
majorité (53 %) des électeurs se disent moins susceptibles de voter pour lui dans ce cas.
Immigration : tous les moyens sont bons...
Défections de joueurs sénégalais et camerounais après le Mondial de Beach soccer
Source: CAMEROUN - 29 juillet 2008 - APANEWS
Des joueurs sénégalais et camerounais ont disparu dans la nature en France après la 4ème édition de la Coupe
du monde de football de plage (Beach soccer), compétition à laquelle ont pris part leurs équipes à Marseille,
dans le sud de la France.
Selon des informations concordantes, ils sont sept joueurs camerounais (sur les 12 sélectionnés) et quatre
sénégalais à avoir pris la poudre d'escampette après l'élimination de leurs équipes au premier tour de la
compétition ayant pris fin dimanche sur la victoire finale du Brésil.
Au Sénégal, le Comité de normalisation du football (CNF), qui fait office de fédération, promet de se pencher
sur la question lors de la réunion hebdomadaire de son bureau, ce mardi.
La fugue des sportifs africains en Europe est un phénomène courant. Elle est à l'origine de la réticence des
consulats européens de délivrer des visas aux sportifs prenant part à des compétitions internationales sur le
Vieux Continent.(??)
Commentaire : encore une nouvelle méthode d'immigration : après l'immigration familiale, l'immigration
économique, l'immigration du travail au noir, l'immigration sanitaire, l'immigration par mariage blanc ou gris,
l'immigration asile, voilà l'immigration sportive !
Grande Bretagne: le sondage qui
dérange....
Pour un tiers des jeunes musulmans vivant en Grande Bretagne, on peut tuer au nom de la religion
.
Alors qu'on nous répète en boucle que l'islam n'a rien à voir avec l'islamisme, que les musulmans
intégristes seraient une infime minorité et que l'immense majorité des musulmans seraient tolérants,
Un sondage réalisé récemment en Grande Bretagne indique que :
-33% des étudiants musulmans britanniques pensent qu'un crime pour la religion est possible.
-40% des étudiants britanniques sont favorables à l'incorporation de la charia dans la loi britannique.
-40% des étudiants musulmans trouvent inacceptable pour un homme et une femme musulmans de se lier
librement.
-59% des étudiants musulmans pensent aussi que porter le voile est important,
-25% ont affirmé que les « hommes et les femmes ne sont pas égaux aux yeux d'Allah
http://www.dailymotion.com/johnjohn314/video/1054586

Un Député UMP des Alpes Maritimes en
colère contre son patron
C'est le même esprit de complaisance et d'abandon" que lorsque la France et
le Royaume-Uni ont reconnu l'annexion des Sudètes par Hitler, estime Lionnel Lucas.
"Aujourd'hui, il n'y a que le frémissement des contrats et des billets de banque qui
explique notre lâcheté", ajoute le député, qui considère que Nicolas Sarkozy aurait
du suivre l'exemple d'Angela Merkel et ne pas se rendre à Pékin.
Lionnel Lucas, député UMP des Alpes-Maritimes, a comparé vendredi 1er août la
prochaine visite de Nicolas Sarkozy en Chine pour la cérémonie d'ouverture des JO
de Pékin, à "l'esprit de Munich".
Faisant référence aux accords de Munich de 1938, quand la France, le Royaume Uni,
l'Italie et l'Allemagne avaient reconnu l'annexion des Sudètes par Adolf Hitler,
Lionnel Lucas a estimé vendredi sur RTL que se rendre aux Jeux olympiques relevait de la même "lâcheté".
"Lâcheté"
Interrogé sur le voyage de Nicolas Sarkozy, Lionnel Lucas a répondu: "bien sûr que je le regrette, parce que
nous sommes quand même 70 ans après un autre anniversaire de sinistre mémoire qui est Munich 1938".
"L'esprit de Munich 1938", a poursuivi Lionnel Lucas, "où nous avions été coupables d'une grande lâcheté
parce qu'à l'époque il y avait le bruit des bottes, et des bottes nazis. Aujourd'hui, il n'y a que le
frémissement des contrats et des billets de banque qui explique notre lâcheté".
"Ca ne vise pas simplement Nicolas Sarkozy, je pense qu'effectivement c'est le même esprit de
complaisance et d'abandon (que 'l'esprit de Munich') que de se rendre sur place, si on ne s'exprime pas
avec virulence sur ce qui n'est pas acceptable dans la Chine d'aujourd'hui", a ajouté Lionnel Lucas.
Exemple allemand
Aujourd'hui, "les Allemands nous donnent un petit peu l'exemple à suivre", a-t-il estimé, faisant allusion à
l'absence de la Chancelière Angela Merkel à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin.
Selon l'élu, les Chinois "sont en train de construire toute une bulle dans le monde merveilleux de Pekinland
à leur manière".
Lionnel Lucas, qui est président du groupe d'études sur le Tibet à l'Assemblée nationale, a souhaité que le
chef de l'Etat "profite de l'occasion à son retour de Pékin pour rendre visite au dalaï lama qui sera en France
jusqu'au 24 août".
Il a dénoncé l'"arrogance exceptionnelle" des dirigeants chinois qui "refusent à des parlementaires français
un visa pour se rendre dans le Tibet qui, paraît-il, est rouvert aux étrangers", et a appelé les Français à
boycotter la retransmission de la cérémonie d'ouverture.
Le dalaï lama sera reçu au Sénat le 13 août, à huis clos, par les groupes parlementaires sur le Tibet du
Sénat et de l'Assemblée nationale
Lionel Lucas Député des AM
NOUVELOBS.COM | 01.08.2008 | 15:09
• Valentin : le MNR pour la peine de mort
05/08/2008
.
Le MNR a réclamé le rétablissement de la peine de mort pour les assassins d'enfants, alors que les
obsèques de Valentin, 11 ans, tué la semaine dernière d'une quarantaine de coups de couteau, avaient
lieu aujourd'hui.
"L'émotion ne devrait pas dispenser de poser" les "vraies questions",
notamment "la question de la sanction suprême et définitive pour les assassins d'enfants" et celle "de
la terrible déréliction (abandon, ndlr) de la psychiatrie française".
"Pourquoi aucune mesure de sauvegarde n'a-t-elle jamais été prise pour Stéphane Moitoiret,
manifestement psychopathe et dangereux, comme nombre de marginaux que l'on laisse vagabonder
sans aucun suivi psychique?".
c'est quand même arrivé !!!!!!!
La cour administrative d'appel valide le projet
de mosquée à Montreuil
LE MONDE | 08.08.08 | 14h27 • Mis à jour le 08.08.08 | 14h27
Un arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles clarifie les conditions
dans lesquelles les communes peuvent soutenir la construction de lieux de
culte, en particulier de mosquées.
Dans une décision rendue publique mercredi 6 août, les magistrats estiment
que la mairie de Montreuil (Seine-Saint-Denis) ne contrevenait pas à la loi de
séparation des Eglises et de l'Etat en prévoyant de louer un terrain pour un
prix symbolique à une association musulmane afin qu'elle puisse construire
une mosquée. La cour administrative a donc annulé le jugement du tribunal
administratif de Cergy-Pontoise (Le Monde du 27 juin 2007) qui avait invalidé
la délibération municipale, provoquant l'inquiétude de la communauté musulmane.
Plusieurs recours avaient été déposés par l'extrême droite, ces dernières années, notamment à Montreuil et à
Marseille, pour obtenir l'annulation de baux concédant des terrains à des associations pour des prix
symboliques. Dans ces deux dossiers, les tribunaux administratifs avaient décidé d'annuler les délibérations
municipales en considérant que le faible niveau des loyers s'apparentait à une forme de subvention, interdite
par la loi. Les communes avaient donc dû voter de nouvelles délibérations prévoyant des loyers nettement
plus élevés.
Dans son arrêt sur l'affaire de la mosquée de Montreuil, la cour administrative d'appel estime que "la
redevance annuelle égale à un euro symbolique ne peut être considérée, dans les circonstances de l'espèce,
comme une subvention déguisée". Les magistrats soulignent que le bail emphytéotique, signé avec
l'association pour une durée de quatre-vingt-dix-neuf ans, prévoit que la mairie deviendra propriétaire du
bâtiment à l'issue de cette période. Ils relèvent que l'association s'est engagée à construire la mosquée,
ouverte au public, pour un coût de 1,5 million d'euros, puis à l'entretenir.
La cour administrative rappelle que, selon la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Eglises et de
l'Etat, "la République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte". Mais elle insiste sur le fait que
"le principe constitutionnel de laïcité, qui implique neutralité de l'Etat et des collectivités territoriales (...) et
traitement égal des différents cultes, n'interdit pas, par lui-même, l'octroi dans l'intérêt général (...) de
certaines aides à des activités ou des équipements dépendant de cultes".
"C'est une très bonne nouvelle, car on revient à la jurisprudence valable depuis les années 1930 et qui a
bénéficié à plus de 400 églises", a réagi l'ancien maire de Montreuil, Jean-Pierre Brard, à l'origine du projet
prochainement MARSEILLE

